Le 1er décembre dernier avait lieu la Journée mondiale contre le SIDA, un événement qui a vu le jour à Genève en 1998 lors de la quarante unième Assemblée mondiale de la santé. Depuis 2005 le thème de la campagne reste le même : «Arrêtons le SIDA. Tenons notre promesse».
Cette promesse est celle de l'Organisation mondiale de la santé, mais aussi celle de centaines de médecins et de chercheurs à travers le monde. Selon le UNAIDS Report on the global AIDS epidemic 2010, l'épidémie semble se stabiliser. On estime qu'en 2009 le nombre de personnes nouvellement infectées par le virus du VIH se chiffrait à environ 2,6 millions, alors qu'en 1997 le taux d'infection annuel était à son plus haut avec environ 3.2 millions de personnes infectées. La bataille est loin d'être achevée, mais les nouvelles sont bonnes.
En plus du nombre d'infections qui est à la baisse, une meilleure distribution de trithérapie antivirale a permis de diminuer la mortalité de 19% parmi les personnes vivant avec le virus. En 2025 on prévoit que la version 2.0 du traitement permettra d'éviter 10 millions de morts supplémentaires. Mais qu'en est-il du continent africain? Les pays d'Afrique sub-saharienne restent les plus affectés, avec 22.5 millions de cas. Qu'en est- t'il des médecins et chercheurs africains? Plusieurs sont profondément engagés dans la bataille pour trouver un vaccin. Parmi eux le Docteur Blaise Serge Emaleu, Professeur au department of Genetics and Immunology de l’université Stanford qui nous parle des recherches et perspectives sur le Sida
Ce médecin panafricaniste comme il l’aime souvent le dire nous parle ici de ses recherches, il travail à Stanford depuis 5ans sur deux projets. Il s’agit d’abord d’une recherche concernant le vaccin et ensuite d’un deuxième projet qui consiste à trouver un biomarker pour éviter le syndrome Immuno Restitution des malades ayant une charge virale avancée. Le Dr Emaleu parle aussi de cette démotivation des chercheurs en Afrique par manque de moyens mise en œuvre pour bien avancer dans les recherches.
Le Dr Emaleu a par ailleurs travaillé pour «médecin sans frontière» dans le cadre de sa formation première qui est la chirurgie au Sud du Soudan, il a aussi travaillé comme chirurgien principal au Centre Hospitalier de MBOUAKÉ en côte d’Ivoire.
Interrogé sur les origines du HIV, le Dr Emaleu soutient les thèses scientifiques et trouve que cette question n’est pas d’une grande importance.
Nous avons aussi évoqué le phénomène de la fuite des cerveaux en Afrique, occasion pour le Docteur de bien fustiger les États africains qui ne favorisent pas le retour de leurs ressortissants après des études à l’étranger. Il relève le manque de structures d’accueil au sein du continent qui justifie cet appauvrissement en ressources humaines.

alda nkombo
said:
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... L e SIDA est une maladie très grave car aujourd'hui inguérissable et mortelle. Depuis son identification en 1981 le SIDA à déjà tué plus de 25 millions de personne dans le monde . Aujourd'hui, plus des millions de personnes vivent avec la maladie et ce sont près de 14 milles personnes qui se sont contaminées tous les jours . Le virus se transmettre par les rapport sexuels,par le sang et de la mère à l'enfant lors d'une maternité. Nous souhaité que les nouvelles soient bonnes avec les recherche avancé du docteur Serge Blaise EMALEU bonne initiative Docteur. |
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Olga
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... Cette maladie frappe silencieusement des pays, des régions et nos familles il faut une mobilisation dans la recherche. merci Doc |
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jacqueline sylvie Ekoumkang
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... se sera un tres grand soulagement de savoir qu`un vaccin est trouve pour lutter contre cette maladie qui n`epargne personne merci doc pour tt tes efforts nous te soutenons dans ton initiative |
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